Nous souhaitons rétablir quelques vérités :
1)Notre projet de transformation ne consiste pas à opposer les différentes pratiques fédérales ou même les pratiquants, mais bien à inclure chaque individu dans ce grand projet de rayonnement par une meilleure collaboration « locale-nationale ».
2)Notre projet n’a pas pour vocation de tout détruire comme on veut le faire croire. Il y a des choses qui fonctionnent très bien et c’est important ; l’optimisation des ressources est l’une des voies sur laquelle nous nous engageons pour atteindre nos objectifs.
Seulement nous avons fait le choix de la transparence et nous l’exposons clairement.

« Que les gens s’inquiètent de l’avenir de leur fédération, c’est très bien.

On pense qu’il y a une forme d’instrumentalisation, de manipulation. Mais peu importe.

Ce matin, j’ai eu au téléphone un président de comité territorial de la FFME qui me disait : « Cela fait 20 ans que les 90% de licenciés de la fédération qui représentent la pratique en loisirs auraient dû écrire une lettre ouverte pour se plaindre. » Les gens qui ont écrit cette lettre ont un pouvoir médiatique. La masse des licenciés qui trouvent qu’on ne fait pas grand-chose pour eux n’ont pas fait de lettre ouverte. »