LE MOT DE NOTRE TETE DE LISTE <————–

Claude Chemelle

Si je devais résumer par quelques valeurs mon engagement, je citerai en particulier : une nouvelle gouvernance, l’ouverture sur l’extérieur, la décentralisation, la transparence.
Le plus important reste la notion d’équipe. Si c’est mon rôle est d’écrire ce « mot du président » je n’ai pas la prétention ni le souhait de diriger la Fédération, mais plutôt d’être le plus possible à l’écoute et parfois de faire des choix si possible éclairés.

Mon engagement

La montagne et l’escalade m’entourent depuis mon plus jeune âge et je continue d’alterner la randonnée, l’escalade en salle, en falaise ou en grandes voies, le ski de rando, un peu d’alpinisme, les treks lointains et parfois du canyon, un peu de raquette ou de la cascade de glace.

Et depuis 25 ans une grande partie de mon univers se focalise sur la FFME, comme encadrant, président de club, président du comité territorial du Rhône pendant 13 ans, de la ligue Auvergne-Rhône-Alpes pendant 14 ans et une quinzaine d’année de présence au conseil d’administration de la FFME.

Pourtant, fort de cette expérience et malgré les difficultés qu’il a fallu surmonter, mon énergie, mon envie d’engagement est restée intacte. Pendant toutes ces années j’ai essayé de défendre une vision d’une fédération équilibrée dans son rapport entre la pleine nature et les murs d’escalade, entre la compétition (que j’ai même pratiquée) et le loisir, entre ses professionnels et les bénévoles que nous sommes et surtout avec l’intime conviction que la FFME est un ensemble du club à la Fédération en passant par les comités territoriaux et les ligues et dont les territoires sont un maillon essentiel.

 

Ne parvenant pas à infléchir, à freiner l’évolution d’une fédération qui se tournait de plus en plus vers la compétition, le haut niveau et la résine, qui se détournait de plus en plus de certaines activités, qui gouvernait de façon toujours plus centralisatrice, j’ai décidé de présenter une liste aux élections du conseil d’administration 2021/2024, écoutant ainsi de nombreux bénévoles qui attendaient ce signal.

Aussi nous n’avons pas rencontré de difficultés pour constituer une équipe solide, cette envie de changement, de renouveau étant partagée

A ceux qui ressentiraient une certaine aversion à la compétition, au haut niveau, renseignez-vous, si vous ne le savez pas déjà, sur les actions menées dans la Rhône ou en Auvergne-Rhône-Alpes. Très souvent cités en références, ces territoires ont été novateurs, précurseurs et disposent aujourd’hui d’un système compétitif très structuré.
Et pour ceux qui douteraient encore, cette olympiade qui s’annonce très particulière avec l’arrivée des jeux olympiques pour l’escalade à Tokyo en 2021 et à Paris en 2024 représente un enjeu qui s’imposera à tous. Sans compter le travail qu’il faudra produire pour que le ski alpinisme devienne aussi olympique.

Si je devais résumer par quelques valeurs mon engagement, je citerai en particulier : une nouvelle gouvernance, l’ouverture sur l’extérieur, la décentralisation, la transparence.
Le plus important reste la notion d’équipe. Si c’est mon rôle est d’écrire ce « mot du président » je n’ai pas la prétention ni le souhait de diriger la Fédération, mais plutôt d’être le plus possible à l’écoute et parfois de faire des choix si possible éclairés.

« C’est souvent un déséquilibre qui t’amène à un équilibre et lors d’un déséquilibre, il ne faut rien brusquer parce que c’est le seul moyen de passer »
Patrick Edlinger